Afrique, Cap Vert, Sport et bien-être, Voyages

12 raisons d’essayer le kitesurf

IMG_0544 copie

Pourquoi essayer le kitesurf ?

Les vrais riders vous diront qu’il n’y en a pas 12 mais 1000.
…12 c’est déjà bien.

  1. La première raison est simple, claire, naturelle, presque primitive… Il faut essayer le kite… pour les kiteurs ! Un pot-pourri de sexy, sympa et fun, saupoudré de testostérone… Ce serait beaucoup trop facile de voir ici ma concupiscence et de me damner en remarques absurdes sur le « physique », mais, le kiteur, c’est un état d’esprit, un parfum. C’est une personne qui aime vivre en extérieur, s’épanouissant avec la nature et se laissant porter par le vent et les vagues. Il vit dans sa bulle, en dissertant sur le vent onshore et s’interrogeant si il prend une 9 ou une 11. Il porte d’ailleurs un regard différent sur notre belle planète bleue. Il l’aime.
  2. Pour vous sentir aussi désirable qu’un avion de chasse. Peu de femmes pratiquent ce sport (à vue de nez je dirais qu’environ 15% des kiteurs sont des kiteuses) donc, on se sent chouchoutées. Mais dites-vous bien que les quelques femmes présentes sur le spot s’en trouvent elles aussi transformées : elles sont belles. Elles portent super bien la combinaison néoprène, leurs mèches de cheveux dans le vent se replacent fabuleusement autour de leur visage et elles deviennent complètement insupportables de beauté quand elles se promènent en maillot de bain même le visage enduit de crème solaire. Malgré tout, je ne les déteste pas. Au contraire, je m’en fais des copines.
  3. Le kite c’est un sport qui fait voyager. Le kiteur cherche son petit paradis où il peut accrocher son harnais et gonfler son aile avant d’aller taquiner de jolies vagues. Il part en quête de LA plage assez large pour l’accueillir lui et sa communauté d’aile-ux autour d’un spot assez agréable au soleil et où l’on peut débriefer au couchant avec une bière fraîche à la main.
  4. Le kite c’est une communauté. Tout le monde se parle, s’entraide aussi bien pour atterrir une aile que pour partir à la recherche d’un board disparu… Je n’ai pas senti de barrière sur une certaine classe sociale ou ethnique. Ni sur le niveau : je déjeunais à quelques mètres de l’ancien champion du monde qui nous saluait d’un signe de la main. C’est une collectivité, d’ailleurs c’est une des premières choses que l’on nous apprend : on ne navigue pas jamais seul dans son coin, on prend conscience des autres et on s’entraide.
  5. Faire du kite, c’est classe et même si comme moi, tu ne réussis pas à sortir de l’eau (ou involontairement tu t’échoues sur le sable), tu peux te la péter en disant qu’au moins tu as essayé.  Regarde la vidéo en dessous… tu comprendras.
  6. Faire du kite est technique mais une fois maîtrisé, c’est fun. De plus, le kitesurf requiert plus de coordination et de finesse de pilotage que de puissance, ce qui ne désavantage pas les filles !
  7. Cela donne une bonne raison de préférer les vacances au bord de l’eau et une excuse de plus pour se balader en maillot de bain.
  8. Ce n’est pas si dangereux. Oui le kite est un sport dit « extrême » et comporte des risques, mais la sécurité a été beaucoup améliorée et avec de la prudence et le respect des règles de sécurité tout ira bien. Et si on regarde les chiffres, c’est moins dangereux que de pratiquer du vélo ou du rugby.
  9. Pour la sensation de liberté absolue… C’est glisser, planer, partir, revenir… Qui n’a jamais rêvé de voler ?
  10. Le kite est accessible à tout âge mais c’est surtout une question de morphologie. On peut commencer autour de 10 ans, quand l’enfant comprend la puissance de ce qu’il a entre les mains.  Et il est donc possible de pratiquer le kitesurf jusqu’à 70 ans!
  11. C’est ludique.  Le kite c’est jouer avec les vagues, faire des sauts… J’appelle ça jouer.
  12. Et pour finir, c’est tout simplement joli (et oui c’est une bonne raison). J’ai passé des heures sur la plage à les regarder faire, à les photographier et je ne me suis même pas ennuyée.

 

 

 

Ce voyage au Cap Vert est le fruit d’une collaboration avec l’UCPA. Les choix éditoriaux des articles qui font suite à ce voyage me reviennent librement.