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Etre volontaire au Kenya

Après avoir fait quelques mois de volontariat en 2009, une de nos amies nous a parlé du Colobus Conservation. Comme nous séjournions également quelques jours à Diani, au sud de Mombassa, nous avons souhaité être volontaires quelques jours au sein de cette association.

 

The Colobus Trust késako ?

Créé en 1997, le Colobus Conservation est un organisme qui vise à promouvoir la conservation et la protection des primates, notamment le Colobus, espèce endémique de la côte forestière du sud du Kenya. Dans cette région, le Colobus était de plus en plus menacé de disparition. Aujourd’hui, l’organisme mène de nombreux projets sur la protection des animaux, participe au développement communautaire et à l’éducation, favorise la protection des forêts et sensibilise à l’éco-tourisme.

Le singe Colobus c’est un peu le « beau gosse » des signes kenyans ! Il est noir avec de longs poils blancs sur les joues et la gorge. L’animal est diurne et assez difficile à observer et approcher. A Diani en 2006, il restait encore environ 200 singes Colobus. Comme ils ont une longue queue, ils se font électrocuter en se promenant sur les fils électriques, ou encore ils sont chassés.

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Etre volontaire

Pour être volontaire, il fait envoyer une demande via un formulaire présent sur le site. Il faut normalement se rendre disponible pendant environ 3 semaines et prévoir un budget de 250 euros/semaine. Vous êtes alors logés et nourris, vous travaillez la semaine et le week-end est libre. Quand je parle de « travail » ce n’est pas non plus 8h/jours ! Dès que les « taches » sont faites, vous êtes libres.

Un planning est établi pour  la journée avec, par exemple, nettoyage des cages, soins aux animaux, ateliers éducation pour les écoles de la région, plantation d’arbres, création et entretien de colobridges (ponts permettant aux signes de traverser les routes), recherche des pièges par les braconniers…

 

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Ce qui est sympa, c’est de rencontrer plein de personnes avec des nationalités différentes. L’ambiance est conviviale. En plus, il y a des boites de nuit pas très loin et la plage à 100 mètres : de quoi passer un bon moment !

Malheureusement pour nous, ce passage au Colobus rime aussi avec période de stress car un soir, en rentrant, nous avons retrouvé notre bungalow ouvert avec toutes nos affaires éparpillées. Grosse panique : on fait un rapide état de ce qui nous a été volé. Le verdict tombe : il manque mon reflex Canon, le Ipod et mon téléphone portable. Nous pensions que tout cela serait en sécurité mais finalement, c’est une bonne leçon : ne jamais rien laisser de précieux dans les habitations. On a donc aussi testé les autorités kenyanes, histoire de porter plainte et d’obtenir une attestation pour les assurances françaises (assurances qui, comme vous vous en doutez, n’a pas marché !)

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Où est-ce ?